LA CEDEAO ENGAGE LE MARWOPNET SUR LA PAIX ET LA STABILITÉ TRANSFRONTALIÈRES DANS L’ESPACE DE L’UNION DU FLEUVE MANO
25 Mar, 2026Le Bureau du Représentant résident de la CEDEAO en Sierra Leone a tenu une réunion consultative avec une délégation du Réseau des femmes pour la paix du fleuve Mano (MARWOPNET), section Sierra Leone, afin de discuter du renforcement de la collaboration en matière de consolidation de la paix et de stabilité transfrontalières dans la région de l’Union du fleuve Mano.
La rencontre a permis au MARWOPNET de présenter au Représentant résident de la CEDEAO, l’Ambassadeur John Azumah, ses activités en cours dans les communautés frontalières en Sierra Leone, au Libéria et en Guinée, ainsi que de mettre en lumière des préoccupations émergentes liées aux tensions dans les zones frontalières, notamment autour de Yenga et des communautés avoisinantes.
La délégation a souligné l’importance de l’engagement préventif, du dialogue communautaire et des initiatives de paix menées par les femmes afin de réduire les risques d’escalade et de renforcer la coexistence pacifique entre les populations frontalières.
Au cours des discussions, le MARWOPNET a mis en évidence la nécessité d’une plus grande inclusion des acteurs de la société civile dans les initiatives régionales de paix et de sécurité, en particulier dans le contexte des efforts en cours pour revitaliser l’Union du fleuve Mano.
La délégation a également souligné le rôle potentiel des structures communautaires dans la gestion des facteurs d’instabilité, notamment la désinformation, les tensions transfrontalières et les vulnérabilités face aux menaces sécuritaires transnationales.
L’Ambassadeur John Azumah a salué l’initiative et reconnu la contribution de longue date du MARWOPNET à la consolidation de la paix dans le bassin du fleuve Mano. Il a insisté sur l’importance de la diplomatie préventive et de l’engagement au niveau communautaire pour le maintien de la stabilité régionale.
La réunion a réaffirmé l’engagement commun de la CEDEAO et du MARWOPNET à promouvoir le dialogue, à renforcer la coopération transfrontalière et à soutenir les efforts de paix et de sécurité dans la région de l’Union du fleuve Mano.