Prix régional Kwame N’krumah de l’Union Africaine pour la femme scientifique

La Commission de la CEDEAO, consciente du fait que le développement de la région nécessite la vulgarisation et la promotion de la recherche dans tous les domaines, notamment en Science, Technologie et Innovation, organise depuis 2010 en collaboration avec la Commission de l’Union Africaine, le «Prix Régional Scientifique KWAME N’KRUMAH de L’Union Africaine pour la femme». Ce Prix est exclusivement dédié aux femmes. Il est une invite faite à ces dernières pour, non seulement, participer aux activités liées à la Science, la Technologie et l’Innovation mais également, remédier à leur sous-représentation dans ces domaines. Ce prix offre également la possibilité d’améliorer leur accès à l’enseignement, aux carrières scientifiques, et favorise une plus grande utilisation des sciences dans leurs vies quotidiennes. D’une valeur de $20,000 US, ce Prix sera décerné dans chacune des deux disciplines scientifiques que sont:

  • les Sciences de la vie et de la terre. Ce secteur englobe toutes les sciences liées à la planète Terre couvrant (mais sans s’y limiter) les disciplines suivantes : la géologie, la géophysique et la géodésie. Par contre, nous considérons que les Sciences de la Vie englobent toutes les sciences portant sur les «organismes » tels que les plantes, les animaux et l’être humain. Cela peut être l’agro technologie, la zootechnie, la phytologie, la biotechnologie, la biologie, la science de l’environnement, la science de l’alimentation, la médecine et le génie tissulaire, etc.

 

  • les Sciences fondamentales, technologie et innovation. Ce secteur englobe toutes les autres sciences, technologies et innovations en dehors des sciences couvertes par les Sciences de la Vie et de la Terre. Cela peut comprendre la physique, la chimie, les mathématiques, l’ingénierie (mécanique, électrique, électronique et civile, etc.) l’intelligence artificielle, la science des matériaux, les technologies de fabrication et de production, la Métallurgie, l’Ingénierie textile, l’Energie et les Innovations, etc.

 

En préparation de l’attribution des prochains prix, nous présentons la liste des précédents lauréats des prix de la région comme suit:

 

Sciences fondamentales, technologie et innovation

Lauréate 2013 Prix de l’Union Africaine et de la CEDEAO pour les Femmes ScientifiquesProfesseur Yvonne Bonzi-Coulibalypic1

Yvonne Bonzi-Coulibaly est la première et unique professeur titulaire de Chimie de l’Université de Ouagadougou. Elle a soutenu sa thèse de Doctorat (1987) en chimie organique à l’Université de Strasbourg (France) et, pendant longtemps, a été professeur de chimie organique, de spectrométrie et de pollution de masse à l’Université de Ouagadougou. Elle a été directrice adjointe (2002-2004) puis directrice (2005-2007) du Centre de recherche environnementale de l’Université de Ouagadougou. De 2008 à mai 2013, Mme. Bonzi fut la première directrice de la Recherche de l’Université de Ouagadougou. Depuis 2002, elle est chargée du Laboratoire de chimie organique, rebaptisé (en 2014) Laboratoire d’analyse environnemental et bio-organique.

Elle a également apporté un appui technique et scientifique aux Comités de rédaction des revues, à des comités spéciaux ou à des Conseils consultatifs scientifiques de son université et aussi au sein d’institutions internationales telles que le Centre international de développement de la recherche (CIDR), de l’Agence Universitaire pour la Francophonie (AUF), de la Fondation internationale pour les Sciences (FIS), etc. Elle a par ailleurs été coordinatrice du Réseau EXCEED sur l’eau (2011-2014) et promotrice en 2013 du Projet HOPE, une initiative de l’UNESCO. Elle est membre de l’Académie des Sciences du Burkina Faso.

Grâce à ses nombreuses expériences en préparation des sondages phospholipidiques photosensibles et des précurseurs d’une gamme variée de pyryliums, elle combine bonne synthèse organique et valorisation des produits naturels, grâce à des outils analytiques de haut niveau. Au cours des dix dernières années, elle a beaucoup contribué à des travaux scientifiques dans une vaste étude multidisciplinaire sur la pollution de l’environnement par les pesticides dans les zones agro-écologiques au Burkina Faso et au Bénin. Dans le cadre de la proposition d’une solution durable aux pratiques agricoles, elle a entrepris d’importants travaux de formulation de bio-pesticides végétaux. A cet effet, des extraits végétaux ont été soumis à la transformation chimique ou absorbés en matière cellulosique pour des propriétés antifongiques.

Outre ses publications scientifiques (47), des documents de vulgarisation (3), ses contributions à des ouvrages internationaux (3) et son vif enthousiasme à présenter des conférences scientifiques sur les questions relatives à l’eau, aux pesticides et aux plantes pesticides, elle a, en collaboration avec des partenaires, initié plusieurs projets et organisé des conférences internationales. Elle a dirigé les travaux de mémoire de 19 étudiants en master et quatre ont soutenu leur thèse de doctorat.

Pour elle, la fin de toute recherche scientifique est le commencement d’une phase de développement ; à cet effet, elle a initié le renforcement des capacités de jeunes chercheurs. Grâce au Prix KNUA, ses animations aux universitaires et étudiants ont décuplé au Burkina Faso entre celle de l’amphithéâtre de l’Université de Ouagadougou rempli de plus de 1000 étudiants et celle d’une pauvre école primaire de banlieue.

Lauréate 2011 Prix de l’Union Africaine et de la CEDEAO pour les Femmes Scientifiques
Professeur Rita Carolina Angora Yao Kakou

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Née le 25 novembre 1962 à Abidjan,  YAO KAKOU Rita Carolina Angora fait de brillantes études primaires qu’elle poursuit au secondaire au lycée Sainte Marie d’Abidjan ; puis elle rentre en septembre 1982 à l’Université d’Abidjan d’où elle sort avec un DEA en Cristallographie en octobre 1987. Elle achève ses études à l’Université de Provence (Aix-Marseille I) où elle soutient en juillet 1990, une thèse de doctorat d’Université.En février 1991, elle est recrutée à l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody où elle devient successivement assistante, Maître-assistante, Maître de conférences et Professeur Titulaire en 2008.Depuis une vingtaine année, elle est activement engagée dans plusieurs travaux de recherche en collaboration avec des universités Européennes (université de Bucarest et université De Aix Marseille I) et avec certaines universités de la CEDEAO (université de Ouagadougou et Université Cheik Anta Diop de Dakar); Ces travaux ont abouti à plusieurs publications dans des revues internationales. Au plan national, plusieurs de ces travaux de recherche sont axés sur le développement de produits ayant des potentialités d’applications dans les domaines pharmaceutique, alimentaire et médicale.Professeur Yao Rita a été membre du Conseil et de la commission pédagogique de l’UFR de Sciences des Structure de la Matière et Technologie. 

Depuis 2001, elle est membre de la commission de département des sciences des matériaux à l’INP-HB de Yamoussoukro, elle est aussi membre du Conseil Scientifique de l’école doctorale de Physique. Depuis 2007, elle est également directeur adjoint du laboratoire de Cristallographie et Physique Moléculaire. Elle encadre depuis de nombreuses années des étudiants en Master et en Thèse. Elle est le chef de département de physique et responsable des Masters de physique. Elle a également présidé plusieurs jurys de thèses, du Baccalauréat et du concours de l’école de télécommunication (ESATIC).En Juillet 2009, elle est honorée par le conseil général d’Abengourou. Le Prix Régional Kwamé N’Krumah de l’Union Africaine pour la femme scientifique Discipline: Sciences fondamentales, technologie et innovation lui est décerné en Décembre 2011.

 

Professeur Yao Rita est Officier du mérite nationale, depuis août 2013, vice-présidente de l’Association des Femmes Inventeurs et Entrepreneurs de Côte d’Ivoire (AFIECI) ; représentante de l’association des femmes chercheures de Côte d’Ivoire (AFEMCI-CI); membre du Conseil Nationale de la Femme(CNF) créé en mars 2015.Elle a participé à plusieurs missions, stages et conférences en côte d’Ivoire et à l’étranger et a produit à ce jour une quinzaine de posters et 48 publications dans des revues Internationales.

 

Elle a formé nombreux Masters, 3 Thésards et 3 autres sont en formations pour leur thèse. Professeur YAO Rita est professeur titulaire de Physique atomique et moléculaire, Docteur d’Etat es Sciences Physiques option Cristallographie et Physique moléculaire, Docteur de l’Université de Provence, elle est titulaire d’une maîtrise de Physique Fondamentale. Professeur Yao Rita est mariée et mère de deux enfants.Au cours de ses travaux Professeur Yao Rita s’est intéressée, grâce à sa bonne connaissance de la spectroscopie vibrationnelle, à :

  • l’existence d’un couplage non sélectif entre les modes vibrationnels trans-gauche et la rotation interne, lorsque la molécule d’éthane deuteurié est irradiée par une source à large bande.
  • l’influence de la géométrie du site de piégeage et celle de la nature du gaz rare utilisé comme cryogène sur les modes normaux de vibration.

Puis elle va s’impliqué dans un problème de santé publique soumis par le laboratoire de biophysique de la Faculté de Médecine d’Abidjan d’alors : il fallait déterminer et quantifier les constituants chimiques d’un ensemble de calculs biliaires et urinaires prélevés sur un échantillon de la population d’Abidjan. Les résultats attendus étaient de 2 ordres :

  • aider le médecin dans son étude épidémiologique en faisant des corrélations entre ces calculs et le régime alimentaire des patients,
  • l’orienter dans ses prescriptions.

 

Il faut souligner ici, que ce travail, au-delà des réponses pertinentes apportées, permet à la physicienne qu’elle est, de se familiariser avec la Chimiométrie et à l’utiliser pour explorer de nouveaux horizons dans le domaine de l’analyse quantitative des données.

En ce qui concerne la cristallographie, une première étude du prof Yao Rita sur des dérivés d’isochromanes, de sels de pyridinium et d’iminium ont permis de résoudre des problèmes de tautomérie et de conformation exprimés par des chimistes.

La conformation d’une molécule et les interactions qu’elle peut établir avec d’autres molécules sont à la base des propriétés de nombreux composés. C’est la raison pour laquelle, les Relations Quantitatives Structure-Activité et le docking sont aujourd’hui utilisées pour la conception modélisée de nouveaux médicaments. Les dérivés du Benzimidazole présentent un intérêt considérable pour la communauté scientifique car ils sont à la base de nombreux composés pharmaceutiques.

 

Ces composés ont un large panel d’activités biologiques (antibactérienne, antifongique, anti-tumorale, antivirale, anticancéreuse, …). En collaboration avec le Laboratoire de Chimie Organique de l’Université de Cocody qui a synthétisé de nouvelles molécules de cette famille, Prof Yao Rita a fait la détermination structurale et moléculaire de ces composés avant d’entreprendre la modélisation et le docking en vue d’étudier l’activité biologique de ces molécules. Tous ces travaux ont abouti à 48 publications dans des revues scientifiques internationales.

Lauréate 2010 Prix de l’Union Africaine et de la CEDEAO pour les Femmes Scientifiques
Professeur Geneviève BARRO épouse KABRE

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Geneviève BARRO épouse KABRE est la première femme Maître de Conférences en Mathématique, option analyse numérique et informatique (CAMES 2009, COTE A) au Burkina Faso. Elle est chercheure au Laboratoire d’Analyse Numérique, d’Informatique et de Biomathématique (LANIBIO), centre d’excellence de l’UEMOA, Unité de Formation et de Recherche en Sciences Exactes et Appliquées (UFR/SEA), Université de Ouagadougou, et encadre des étudiants en Master et Doctorat de Mathématiques.Elle enseigne les mathématiques et les techniques quantitatives appliquées. Elle a une dizaine de publications dans les journaux SCI et à diffusion internationale indexés par les Abstracts.Elle est titulaire d’un doctorat unique en mathématique appliquée, option analyse numérique et informatique et d’un double master professionnel: un Master en Statistique, Spécialité Statistique et Econométrie de l’Université de Toulouse1 (France) en 2011 et un master en science de l’éducation, Spécialité Utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication dans l’Enseignement et la Formation(Université Louis Pasteur de Strasbourg(France) et Université de Mons Hainaut(Belgique) 2008.

 

Elle a des certificats et attestations en auto- évaluation, l’évaluation et l’assurance qualité dans les universités de l’Ecole polytechnique de Montréal Bureau d’Appui Pédagogique (2014) , du CAMES (2015) et dans la création et le Montage d’un MOOC de A à Z de l’École normale supérieure de Cachan(France), 2014.

Elle est évaluatrice de la revue International Review of Education (REVI). Elle enregistre 86 communications, colloques, ateliers, symposiums, séminaires, conférences, journées et missions de recherches scientifiques. Elle est Membre du Conseil d’administration, représentant les syndicats des enseignants chercheurs (depuis 2009) et membre du conseil scientifique en tant que enseignant de rang A de l’Université OUAGA II.

 

Elle est membre et/ou experte de plusieurs organismes internationaux : AUF(membre de MIRRTICE de l’Institut de la Francophonie pour l’Ingénierie de la Connaissance et la formation à distance (IFIC) 2014 ; Membre du comité d’experts d’évaluation des dossiers de candidatures aux bourses de recherches doctorales , depuis 2008; Membre du comité d’experts en formation, création et gestion de formation ouverte et à distance (FOAD), depuis 2010) ; UVA(Membre du comité d’experts en évaluation des programmes de formation 2014) ; CEDEAO (Membre du comité ad-hoc d’Experts sur l’Education à Distance,2010 ;Membre du Comité Scientifique Régionale (CSR) et l’analyse du plan du document de la Politique Science et Technologique) ; CEDO (Membre du comité d’experts à l’utilisation des technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement et la Formation, 2010) ; FTI (Membre du comité d’experts à l’Utilisation des technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement et la Formation de l’Institut des Sciences.

 

Responsable scientifique et pédagogique des FOAD, 2010 ) ; Chaire Unesco Genre, Sciences, Sociétés et Développement Durable (Membre de la chaire et directrice des TIC) ; AFRICAMPUS (Membre du comité scientifique) ; CAMES (Experte internationale en évaluation, « l’auto-évaluation, l’évaluation et l’assurance qualité dans les universités »retenue par le comité de pilotage conjoint AUF-CAMES, 2015).Elle est à l’origine de la conception et gestion des FOAD de l’université OUAGA II avec l’AUF et EENI Global School. Ces FOAD ont fait du Burkina une vitrine dans le E-Learning. En effet, le Burkina Faso a été classé « DEUXIEME » dans le monde francophone, après la France, pour la qualité et la quantité de ses FOAD à l’AUF, (TV5 Monde,            mars    2014) : http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Destination- Francophonie/Episodes/p-28519-Destination-Burkina-Faso.htm.

 

Elle a été promue Femme modèle (Forum National des femmes, Ouagadougou Burkina FASO, 2008). Depuis 2008, elle est invitée en tant que femme modèle, chaque année à encadrer, conseiller et motiver des jeunes filles au Burkina, mais aussi dans d’autres pays via le NET, à faire une carrière scientifique. Elle a été Lauréate du prix scientifique     2010 de l’union Africaine, Catégorie Sciences Fondamentales Technologie et Innovation (cérémonie des Awards de l’Union Africaine, Addis Ababa en Ethiopie). Elle est mariée, mère de deux enfants, aime le sport (natation, aérobic) ; la nature (animaux, verdures, fleurs) ; la lecture ; le cinéma, la musique, la cuisine, l’embellissement (fleurs et verdure) et les voyages.

 

 

Sciences de la vie et de la terre

Lauréate 2014 du Prix Kwame Nkrumah de l’Union Africaine pour les femmes scientifiques

Professeur Isabella AKYINBAH QUAKYIpic1

Professeur isabella akyinbah Quakyi est professeur d’immunologie et de parasitologie et doyenne de fondation de l’école de santé publique, de la faculté des sciences, de l’université du Ghana (UG). Elle est membre de l’académie ghanéenne des beaux-arts et des sciences et du conseil des services de santé du Ghana. en 1973, elle est titulaire d’une licence en biologie humaine/immunologie à l’université de Surrey, Guildford, Angleterre. en 1974, elle entre à l’école d’hygiène et de médecine tropicales de Londre (LSHTM), où elle a obtenu son diplôme en médecine et en hygiène tropicales et une maîtrise en immunologie de l’université de Brunel, à Middlesex en Angleterre en 1978.Elle obtint son doctorat en immuno-parasitologie à la LSHTM de l’université de Londres en 1980. Elle retourna au département d’hématologie de la faculté de médecine de l’université du Ghana en qualité de professeur d’immunologie et créa l’unité d’immunologie à la NMIMR de 1980 à 1983. De juin 1983 à 1990, elle a rejoint une équipe internationale de recherche à la NIH en vue de conduire une recherche sur le développement de vaccin antipaludéen. De 1990 à 2001, elle partit à l’université de Georgetown en qualité de Maître Assistant.Les travaux de recherche et d’enseignement du professeur Quakyi au cours des trente dernières années se sont penchés sur le paludisme : immunité, immuno-épidémiologie, immuno-pathologie, immuno-diagnostic, auto-immunité, immunologie moléculaire et développement de vaccin.

Sa contribution à l’immuno-parasitologie à l’immuno-cellulaire et moléculaire du paludisme comprend le clonage de la protéine circumsporozoïtaire du plasmodium facliparum puis le développement du vaccin peptidique qui ont abouti au test du premier vaccin antipaludéen sur l’homme. Ses travaux de recherche ont permis de prouver que le 230kd, un antigène gamétocyte (PFS 230), représente une principale cible de l’immunité bloquant la transmission. Ses travaux ont également permis le clonage, le séquençage et le développement du vaccin de la protéine d’oocinète 25kda (PFS25) du plasmodium falciparum. Elle a élaboré les épitopes de lymphocytes b et t sur les PFS25 grâce aux peptides synthétiques plus immunogènes par l’utilisation d’un adjuvant et de la cytokine IL2.

En 2001, elle est revenue à l’université du Ghana comme professeur d’immunologie et de parasitologie, après s’être dotée d’une forte capacité internationale en matière de recherche et de compétences en créativité et en relations interpersonnelles, nécessaires au leadership en santé publique. Elle a contribué et continue d’apporter sa contribution aux travaux académiques, d’enseignement, de recherche et de développement de l’école de santé publique de l’université du Ghana, Legon, qu’elle a, avec l’aide de ses collègues, transformé en une faculté. De 2002 à août 2006, elle fut directrice de l’école de santé publique puis d’août 2006 à juillet 2007, première doyenne de la faculté, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste.

 

Professeur quakyi est auteur de plus de 60 publications dans les journaux d’évaluation par les pairs et a reçu plusieurs prix ; elle a siégé dans un certain nombre de conseils et de comités nationaux et internationaux.En 1982, elle est élue première femme membre du Commonwealth Travel Fellow par les administrateurs des fonds fiduciaires de recherche médicale pour les pays ouest africains membres du Commonwealth, Londres, Angleterre. De 1992 à ce jour, elle est membre du conseil de la fédération des sociétés africaines d’immunologie. Elle fut également présidente de la société d’immunologie du Ghana et membre de plusieurs comités directeurs de l’OMS/TDR, notamment la Strategic Discovery Research, Pathogenesis and Applied Genomics, Vaccine Discovery Research, Research Strengthening Group, RCS plus et South /South collaboration, et depuis 2004, elle est présidente du groupe de l’UNESCO ‘Femme Science et Technologie en Afrique de l’Ouest.

En juillet 2007, professeur isabella Quakyi est admise à la retraite et est rappelée à l’école de santé publique de l’université du Ghana en qualité de professeur contractuelle. Elle est toujours dans l’enseignement et supervise les travaux de recherche de plusieurs étudiants diplômés, en sa qualité de chercheur principal de quatre projets de recherche du fonds d’innovation dans l’enseignement et la recherche (TALIF) à l’école de santé publique. Elle a pris part aux projets de coopération Allemagne-Afrique en infectiologie. Actuellement, elle est présidente du groupe technique de recherche de vaccin contre le paludisme et membre du PATH/MVI Vaccine Science Portfolio Advisory Council (VSPAC). Professeur isabella akyinbah Quakyi est chrétienne fervente et membre du Christ Anglican Church de l’Université du Ghana, Legon. Elle s’intéresse aux activités des jeunes et a soutenu plusieurs programmes de l’union nationale des étudiants anglicans (NUAS).

Lauréate 2013 du prestigieux Prix Kwame Nkrumah de l’Union Africaine pour les femmes scientifiques
Professeur GLITHO Adolé Isabellepic1
Pr. GLITHO Adolé Isabelle, d’origine togolaise, est née le 4 mai 1949 à Cove (Bénin). Elle a passé son cours secondaire et le premier cycle universitaire au Bénin avant de rejoindre l’Université de Dijon (France) en 1973 où elle a eu sa Maîtrise en biologie animale (1975) puis son Doctorat de 3e Cycle avec mention en Entomologie (physiologie de la reproduction des insectes) en 1977. De retour en Afrique, elle a débuté sa carrière entant qu’enseignante chercheuse à la Faculté des Sciences de l’Université de Lomé (ex Université du Bénin) en qualité de Professeur agrégé en Biologie animale en septembre 1978. Elle est promue au rang de Professeur titulaire en 1981, suite à une évaluation du CAMES. En 1989, elle a reçu une bourse d’une année de l’Union Africaine (UA) pour conduire une recherche par microscopie électronique à l’Université de Tours (France) où elle a eu son Doctorat avec mention en 1990.Elle est devenue Maître assistant en 1992 et Professeur titulaire en 1998.Mme. GLITHO-AKUESON Adolé Isabelle est Professeur titulaire en Biologie animale (spécialité : Entomologie) à l’Université de Lomé (Togo). De 1993 à ce jour, elle est invitée à intervenir à l’Université de Tours (France), depuis 1990 à l’Université de Niamey (Niger) et à l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso) depuis 1995.

Avec plus de 35 années d’expérience en enseignement et en recherche, Professeur Glitho a publié plus de 120 articles, 70 communications et 3 ouvrages scientifiques dans divers domaines de l’Entomologie, notamment la bio-écologie et la physiologie reproductive des insectes nuisibles sur les légumineuses et les végétaux (avec 50 articles et 3 ouvrages publiés), la gestion intégrée des insectes déprédateurs des denrées stockées et études de la dynamique des populations d’insectes afin de réduire les pertes après les récoltes (avec 40 articles et un ouvrage publiés), lutte biologique antiparasitaire et développement d’entomopathogènes, de parasitoïdes et pesticides botaniques – gestion des insectes vecteurs et études sur la résistance aux pesticides.

A ce jour, Professeur Glitho a formé plus d’une cinquantaine de jeunes chercheurs de différents pays d’Afrique, principalement en entomologie agricole et médicale. Elle a contribué au renforcement des capacités en gestion durable des populations de parasite. Les modèles de GID développés par son équipe sont actuellement utilisés par plusieurs chercheurs africains. Plusieurs technologies améliorées de GID développées par son équipe à travers la recherche participative sur le terrain sont actuellement utilisées par plusieurs agriculteurs en Afrique de l’Ouest.

 

Elle a mobilisé des ressources et joué un rôle de premier plan dans 12 projets de recherche aux plans national et international, financés par l’Ambassade de France (2013), l’UNESCO (2010-2013), le CORAF (2005), l’ONG Plan – Togo / Programme National de lutte contre le paludisme (2004), le FICU (2002), l’OMS / AFRO (2002), l’IFS (2002), l’Union Européenne (1999), le Ministère français de la Coopération (1993, 1991), l’ICSU – Réseau africain de recherche bio-scientifique (1988), la Banque mondiale (1987). Elle a organisé 3 symposiums internationaux (2 au Togo et 1 au Bénin) en collaboration avec le Conseil phytosanitaire interafricain (IAPSC/UA) et le Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF/WECARD) en système post-récolte viable, en parasites et maladies végétales et en bio-pesticides.

 

Elle fut coordinatrice du comité des chercheurs sur la protection des plantes dans les pays francophones africains et membres du comité consultatif de la Fondation SADAOC (Sécurité alimentaire durable pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre). Elle est Présidente en exercice du groupe de l’UNESCO « Femmes, science et gestion durable de l’eau en Afrique de l’Ouest”. Elle est également Présidente du Comité régional des experts d’Afrique de l’Ouest pour l’Agence Universitaire de la Francophonie (CRE – BAO/AUF),

 

Professeur Glitho est membre du Conseil de gestion de la recherche et des applications N° 2 / IRD (CGRA2/IRD) et Présidente de l’association « Femmes togolaises pour le progrès des Science & Technologie ». Elle est experte de l’UNESCO pour les questions du genre dans l’enseignement supérieur en Afrique, membre du Conseil consultatif de deux institutions internationales (l’AUF et la Fondation 2iE) et d’une institution nationale (ITRA). Son association a apporté un soutien financier à plus d’une trentaine de filles du niveau Master et Doctorat en Sciences et a un programme de promotion des femmes scientifiques en Afrique de l’Ouest.

 

Professeur Glitho est officier de la Palme académique du Togo, chevalier des Palmes académiques du CAMES, chevalier de la Légion d’Honneur (France) et lauréate 2013 du Prix régional Kwame Nkrumah de l’Union Africaine pour les femmes scientifiques. Professeur Glitho est Vice-président de l’Académie nationale des Sciences, des Arts et des lettres du Togo (ANSALT).

Lauréate 2012 du Prix Kwame Nkrumah de l’Union Africaine pour les femmes scientifiques

Professeur Matilda Abakai Steiner-Asiedu

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Matilda Steiner-Asiedu est professeur agrégé en Nutrition et doyenne de l’école des Sciences biologiques du Collège des sciences fondamentales et appliquées de l’Université du Ghana. Elle est également présidente de l’Association de nutrition du Ghana et fut Chef de Département des Sciences nutritionnelles et alimentaires de l’Université du Ghana.En 1982, elle obtint son diplôme de premier cycle en Economie Domestique (Option Alimentation et Nutrition) à l’Université du Ghana.Elle passa alors deux années de service national au sein de l’Unité de mobilisation nationale en qualité de coordinatrice de la jeunesse.

Elle fut chargée d’organiser les étudiants et les jeunes à entreprendre plusieurs projets de développement volontaire entre 1980 et 1984 durant l’époque de la révolution militaire au Ghana. Durant sa deuxième année de service, Matilda sentit la nécessité de parfaire ses connaissances afin de travailler plus efficacement en sensibilisation communautaire.En 1983, elle a postulé et obtenu une bourse d’étude en vue de l’obtention d’un diplôme universitaire en Biologie et en Chimie à l’Université de Bergen, Norvège.

 

A la fin de ces études en 1987, elle poursuivi un programme de mastère en biologie nutritionnelle dans la même université.Elle était travailleuse et au vu de ses prouesses, ses superviseurs lui obtinrent du financement à la fin de son Master en Philosophie en 1989 pour préparer son Doctorat en Nutrition. Une fois encore, elle était parmi les meilleurs et présenta avec brio et en un temps record sa thèse intitulée “Evaluation de la valeur nutritive du poisson et des céréales transformés localement en Afrique : Attention particulière à leur utilisation en alimentation de sevrage” en 1994. Elle fut la première femme noire à avoir obtenu son Doctorat à l’Université de Bergen.

Ses expériences acquises durant son engagement communautaire lui ont permis de prendre conscience de plusieurs problèmes de santé publique dans diverses communautés au sein desquelles elle a eu à travailler. En 2002, elle a sollicité et reçu une bourse de l’Institut universitaire de promotion de la santé communautaire de Brown pour y préparer son Master en santé publique, diplôme qu’elle obtint en mai 2004. Son travail au sein des communautés est guidé par le fait qu’elle a pour passion d’aider les autres à améliorer leur qualité de vie.

En 1993, elle fut nommée professeur en nutrition à l’Université du Ghana. Depuis lors, Matilda enseigne et supervise des étudiants locaux et internationaux en Nutrition, en Science Alimentaire, en Agriculture, en Médecine, en Diététique et en Santé publique au premier, deuxième et même troisième cycles ç l’Université du Ghana. Nombre des étudiants qu’elle a eu à diriger occupent d’importants postes au sein d’organisations dans le monde, notamment universitaires, commerciales, gouvernementales et non gouvernementales. Elle a également présenté des cous et des exposés sur la nutrition en santé publique à diverses couches du public et publie des écris dans des journaux locaux.

Mue par un esprit d’équipe, Matilda collabore en matière de recherche avec des universités sœurs pour améliorer la nutrition et la santé, notamment chez les femmes et les enfants qui représentent les couches les plus vulnérables de la société. A cet effet, elle continue de superviser des étudiants internationaux venus au Ghana dans le cadre de la recherche. Elle peut combler le faussé entre les barrières culturelles pour assurer la planification et la mise en œuvre efficaces des activités de terrain au Ghana. Elle a travaillé et continue de travailler en collaboration avec des professeurs d’autres universités, notamment l’Université de Géorgie, du Brown et de la Caroline du Nord aux USA ainsi qu’avec l’industrie locale et internationale, afin de les aider à assumer leurs responsabilités sociales d’humanité par des activités de promotion de la nutrition et de la santé.

Les intérêts de Matilda en matière de recherche touchent essentiellement des questions contemporaines. Actuellement, elle s’attèle à l’évaluation de la situation de nutrition des hommes des communautés rurales et périurbaines. Pour elle, ces hommes sont marginalisés et constituent un frein à la réalisation de la bonne nutrition pour les ménages.

 

Par conséquent, elle travaille avec les hommes sur des programmes qui tiennent compte des facteurs socioculturels propres au contexte africain qui pour elle constituent un pas vers la réalisation du programme national et international de développement, base de la nutrition et de la santé pour tous.

Ses travaux de recherche couvrent également les domaines suivants : micronutriments, contrôle pondéral, obésité et plaidoyer tenant compte de l’obésité, formation en nutrition/promotion de la santé des populations hautement alphabétisées/analphabète, nutrition du bébé et de l’enfant (allaitement/aliments de sevrage), recherche sur la communication et le changement d’alimentation, et effet de la transformation sur la composition en élément nutritif des aliments. Elle a écrit et publié plus d’une quarantaine d’articles scientifiques dans des revues examinés par des pairs et co-écrit des chapitres dans différents ouvrages.

Matilda ne s’est pas limitée aux salles de classe, mais elle a également joué un rôle dynamique dans les activités sportives universitaires. Rien d’étonnant qu’en 2009, lors de la restructuration de la Direction des sports de l’Université du Ghana, elle fut nommée directrice-adjointe des sports (la première femme à occuper ce poste) et a excellé dans ce rôle en y associant ses responsabilités académiques jusqu’en 2011. Elle fut et est toujours membre de plusieurs Comités et Conseils universitaires ainsi que d’autres conseils hors de l’Université. Elle est membre de la Société américaine de nutrition, de l’Association ghanéenne des sciences et de l’Association ghanéenne de la nutrition.

Par l’innovation et le dur labeur, elle a démontré toute sa motivation et incité les gens autour d’elle à donner le meilleur d’eux-mêmes. Elle est une enseignante pleine de créativité et un excellent modèle de dévouement au travail. Matilda s’impose des normes à elle-même et à ceux avec qui elle travaille, apportant toujours dans le calme le soutien nécessaire pour aider ses pairs et ses étudiants à réussir. Elle est passionnée de voyage, de chant et de danse. Pour Matilda, toutes ces réalisations n’auraient pas été possibles sans l’influence de Dieu Tout-Puissant. Elle doit tout à Dieu. Elle est membre de la Royal House Chapel International, Accra, Ghana.

Lauréate 2011 Prix de l’Union Africaine et de la CEDEAO pour la Femme Scientifique

Professeur Carmen Mireille Dosso née Bretin

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Professeur DOSSO Mireille Carmen á 63 ans est Enseignante Chercheur avec 35 ans d’expérience. Elle est Professeur titulaire de Microbiologie et Directrice de l’Institut Pasteur de Cote d’Ivoire. Les travaux de recherches sont relatifs à la surveillance épidémiologique des maladies infectieuses et de la résistance des micro-organismes aux antibiotiques. Les thématiques concernent également le VIH SIDA, la Tuberculose et l’Ulcère de Burili, maladie émergeante en Afrique de l’Ouest. Les résultats obtenus constituent des outils à la disposition des décideurs pour la mise en œuvre d’une meilleure prise en charge sanitaire des populations. Ses travaux et actions ont permi une amélioration de la santé des populations avec un impact positif sur le développement social et économique de son pays la Cote d’Ivoire.Professeur DOSSO a une grande contribution dans le rayonnement de la Science en Afrique de l’Ouest et dans le Monde. Elle a 147 Publications dont 26 dans les journaux de Rang A (SCI), la majorité de ces jounaux ont des impacts factors (Journal of infectious diseases, Canadian Journal of Microbiology, International Journal of Antimicrobial agents, International Journal of Infectious Diseases, Food Additives Contaminants. En 2011, elle comptait une participation totale de 110 Conférences et Congrès dont 55 International et 65 National.

Elle a par ailleurs produits neuf (9) manuels et guides.Elle a formé 64 diplômés répartis dont 12 PhD (dont 2 en tant que Codirecteur de Thèse), trois (3) Doctorats troisième cycle, 22 Doctorats en Médecine, 7 Doctorats en Pharmacie en tant que Codirecteurs de Thèses et 20 masters. Professeur DOSSO a reçu six (6) distinctions dont 3 Internationales (UNESCO, Ordre du Croissant Vert des Comores, Académie des Sciences d’Outre-Mer) et le Prix 2011 de l’Union Africaine et de la CEDEAO pour la Femme Scientifique.

Lauréate 2010 Prix de l’Union Africaine et de la CEDEAO pour les Femmes Scientifiques

Professeur Salimata Thurston née Wade

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Madame Salimata WADE épouse THURSTON est Professeur Titulaire de Physiologie et Nutrition Humaine de Classe Exceptionnelle à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Elle a été Chef du Département de Biologie Animale de la FST, UCAD de 2004 à 2006 et actuellement elle occupe le poste de Directrice du Laboratoire de Nutrition et est Responsable de formation doctorale à l’Ecole Doctorale ED-SEV de UCAD.Née à Dakar, à la Médina, le 28 février 1951, Mme WADE a passé ses études primaires à Dakar avant de poursuivre ses études secondaires à l’Ecole des Jeunes Filles du Lycée Carnot qui deviendra plus tard le Lycée John F. Kennedy. Elle y obtint le baccalauréat de la série D avec Mention en 1972. Elle poursuivra ses études en France, à l’Université Paris 7 pour une spécialisation en Physiologie et Biologie Humaine Générale mention Nutrition.En 1978, elle intègre la prestigieuse Unité 1 de Recherche en Nutrition de l’INSERM de l’Hôpital Bichat. Mme WADE y passera 9 années pour y effectuer des recherches, en particulier sur les marqueurs biologiques de la malnutrition et les effets de l’interaction malnutrition/infection. En 1986, Mme WADE soutint sa thèse de Doctorat d’Etat sur le thème “Transthyrétine (Préalbumine) et Thymuline (Zn-FTS) dans la malnutrition protéino-énergétique” à l’Université Paris 7.Elle obtint la mention “Très honorable” avec les félicitations du jury.

Elle effectuera aussi de nombreux stages dans divers laboratoires en particulier au Dunn Nutrition Laboratory du Medical Research Council (HNR) de Cambridge en Angleterre pour se spécialiser aux mesures de la dépense énergétique chez l’homme et à l’utilisation des isotopes stables en nutrition. De retour au Sénégal en 1987, Mme WADE intègre l’Institut de Technologie Alimentaire de Dakar en tant que Chercheur.

 

En 1989, elle rejoindra la Faculté des Sciences et Techniques de l’UCAD, parce qu’elle était convaincue que pour relever le défi de la malnutrition en Afrique, il fallait disposer d’abord de ressources humaines de qualité. Elle mettra ainsi en place à la FST, UCAD, une formation en Nutrition et Alimentation Humaine (DEA/Master et Doctorat), la première du genre en Afrique francophone.

Actuellement, près d’une cinquantaine de DEA/Master et une douzaine de thèses de 3éme cycle/Doctorat Unique ont été soutenus à l’UCAD sous sa direction. Plus de la moitié des diplômés sont des femmes.

 

Ses travaux de recherche (publication de plus de 80 articles parus dans différentes revues et ouvrages scientifiques spécialisés et présentés à plusieurs congrès scientifiques internationaux), d’encadrement, et la mise en place d’un laboratoire de Nutrition de référence en Afrique subsaharienne à la FST, UCAD disposant d’équipements de recherche lourds, lui ont valu de nombreuses récompenses, tant sur le plan national, régional qu’international : Prix de la World Nuclear Association (2005) ; Distinction de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar : Leçon inaugurale de la rentrée universitaire 2008-2009 (2008) ; Premier Prix d’encouragement du Grand Prix du Président de la République du Sénégal pour les Sciences (2010) ; Prix de la CEDEAO et de l’Union Africaine pour les Femmes Scientifiques, Sciences de la Vie et de la Terre (2010) ; Chevalier dans l’Ordre du Mérite de la République du Sénégal (2012) ; Officier dans l’Ordre des Palmes Académiques Françaises (2012) ; 2013 : Prix aux Meilleures Thèses des Ecoles Doctorales du système universitaire national décerné par l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal (ANSTS) attribuée à son étudiante Mme Anta AGNE- DJIGO (2013) .

 

Sur le plan national et international Pr Salimata WADE est membre de plusieurs Comités/Conseil Scientifiques. Par le passé, elle a été régulièrement sollicitée comme expert par l’Agence Internationale à l’Energie Atomique sur l’utilisation des isotopes stables en nutrition humaine. Actuellement elle est Membre Titulaire de l’Académie Nationale des Sciences et Techniques du Sénégal.

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